
J’aime la douceur. Sous toutes ses formes. La douceur d’une peau ou celle d’un vêtement, que l’on caresse malgré soi. La douceur d’un parfum, qu’il emplisse mes narines ou se dépose sur ma langue. La douceur dont savent faire preuve certaines personnes, pour communiquer avec d’autres. La douceur d’un câlin avec l’être aimé aussi, bien évidemment.
J’ai toujours eu du mal à comprendre comment certains pouvaient préférer à la douceur la rudesse ! Cela permet de se surpasser revendiquent certains, si on ne pousse pas les individus dans leurs retranchements, ils n’évolueront pas ! Je ne suis pas d’accord. On ne fait pas grandir une fleur en la piétinant ou en la malmenant. Et je crois qu’au contraire, la douceur peut faire des miracles.
Peut-être que j’aime d’autant plus la douceur qu’elle n’est pas si présente dans nos vies. Certaines personnes la refuseront même ! J’avoue à l’inverse la rechercher. Dans chaque détail, chaque rencontre, chaque expérience. J’aime la sensation qu’elle me procure. Comme la caresse d’un rayon de soleil ou un sourire inattendu.
Elle me fait me sentir bien, me donne envie d’en découvrir plus, de faire, de prolonger l’instant, voire de le renouveler. Jamais elle ne me déçoit, sa saveur est toujours sucrée, toujours agréable. Je peux m’en resservir autant de fois que je le souhaite, jamais elle ne me gave. C’est le ventre léger que je ressors de ces instants de douceur, de petites étoiles dans les yeux et l’envie de sautiller plus que de marcher.